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Visite aux malades

En la fête de Notre-Dame de Lourdes (11 février) notre attention est attirée sur la visite aux personnes malades, handicapées, seules. Ainsi donc, visiter, leur porter la communion eucharistique est tout simplement un geste de foi et d’amour fraternel envers un frère ou une sœur incapable de se déplacer. Incapable de se rendre à la célébration dominicale. Il est souhaitable – et même évangélique – que des frères chrétiens prennent l’initiative de cette démarche d’Évangile.

Nous avons beaucoup de belles paroles soulignant l’attention aux pauvres… mais hélas ! Combien de malades n’ont aucune visite ! Dès le début de l’Église, alors que l’Eucharistie était célébrée dans une villa gallo-romaine (ou première église) les diacres, après avoir eux-mêmes communié, quittaient la communauté et portaient l’Eucharistie aux absents, aux malades. Ainsi, celui qui reçoit à son tour l’Eucharistie demeure en communion avec la communauté locale. Porter la communion, c’est être acteur d’une rencontre, celle du Christ. N’est-ce pas évangéliser en faisant entrer en communion avec le Seigneur et ses frères et sœurs dans la Foi ?

Souvent, on se demande, comme auditeurs de Jean-Baptiste, « et nous, que devons-nous faire ? ». Si être chrétien c’est aimer, alors nous vivons la Parole-même du Christ : « J’étais malade et vous m’avez visité ». Porter la communion, rendre visite, (cette pastorale de la Visitation), c’est apprendre en permanence et humilité à laisser retentir en nous la Parole de Dieu et ansi se laisser soi-même évangéliser. Ce n’est absolument pas facultatif de visiter les malades, car, comme disait Saint Vincent de Paul : « L’Église a besoin d’ouvriers, mais d’ouvriers qui travaillent ».

Jean-Claude Peteytas, diacre

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