C’est dans toutes les parties du monde, sur tous les continents constitués de pays, de langues, de cultures, de peuples différents que des « Alléluias » de la résurrection du Christ vont retentir.

Le Christ a été victime, exclu, rejeté, marginalisé, crucifié, mais il est debout et vivant pour toute l’humanité. Il est maintenant réveillé, présent au cœur du monde.

C’est Pâques. Le Christ s’est relevé et nous entraîne dans une dynamique pascale.

Jésus a donné sa vie pour le monde. Prenons du temps, un peu de temps pour nous plonger dans la Parole de Dieu. Lire, méditer, prier, regarder cette Eglise naissante, fragile et pauvre, née de la miséricorde. Apprendre, réapprendre à aimer cette Eglise des apôtres qui s’appuie sur la Puissance de son Seigneur.

C’est l’Eglise de nos paroisses dans la diversité de ses membres, les convaincus et les hésitants, les militants et les prudents, les affectifs et les cérébraux. A la lumière de Pâques, elle appelle l’homme à donner le meilleur de lui-même. C’est ainsi que nous pouvons espérer un monde meilleur.

Pâques, c’est aussi ce visage de l’Eglise que nous aimons : avec les familles chrétiennes qui cherchent à mettre en premier l’amour et le pardon, des prêtres, des diacres, des consacrés, des laïcs qui, modestement, œuvrent pour la solidarité à l’égard des malades, des personnes éprouvées et pour l’éducation des jeunes.

C’est la joie de Pâques. Le Christ est ressuscité.

+ Mgr Philippe Mousset, Évêque de Périgueux et Sarlat