Le Père Jean-Michel Bouygues

Le Père Jean-Michel Bouygues, vicaire général

Je suis sûr que beaucoup d’entre vous ont fait la même expérience que moi, au début de cette année 2017 : des vœux de bonne année accompagnés de ces quelques mots : … et surtout la santé !

Dans la bouche de ceux qui les prononcent, ces mots expriment, la plupart du temps, le désir de ne pas être atteint dans son corps par la maladie.

Or, si l’on en croit la définition donnée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Il est intéressant de noter que l’OMS invite à ne pas réduire la santé à sa seule dimension physique mais à prendre également en compte ses dimensions mentale et sociale.

D’un point de vue chrétien, il nous faut y rajouter la dimension spirituelle trop souvent considérée comme secondaire par notre société.

Dans son message à l’occasion de la XXV° Journée Mondiale du Malade, célébrée le 11 février, le Pape François nous invite à « trouver un nouvel élan pour contribuer à la diffusion d’une culture respectueuse de la vie, de la santé et de l’environnement ; une impulsion nouvelle à lutter pour le respect de l’intégralité et de la dignité des personnes, également à travers une approche juste des questions bioéthiques, de la protection des plus faibles et de la sauvegarde de l’environnement ».

Et si l’attention que nous portons à nos frères malades nous amenait à nous interroger sur la santé de notre monde ?

P. Jean-Michel Bouygues, Vicaire général

Publié dans le numéro d’Église en Périgord daté du 11 février 2017